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SAISON 1993 - 1994 Equipe de France moins de
15 ans
1ère sélection 8 juin 1994 France
- Autriche à Dijon 3 - 0 Titulaire 1 mi-temps (amical)
2ème sélection 11 juin 1994 Angleterre - France
à Wembley 2 - 1 Titulaire (amical)
SAISON 1994 - 1995 Equipe de France moins de 16 ans
13ème Tournoi Européen des Juniors
«moins de 16 ans »
1ère sélection 27 octobre 1994
Luxembourg – France 0 - 1 (0-0) Titulaire
2ème sélection 31 octobre 1994 France –
Irlande du Nord 4 - 0 Titulaire
3ème sélection 15 mars 1995 France
- Israël (amical) 2 - 1 Titulaire 1 mi-temps
4ème sélection 22 avril 1995 France - Ecosse
(amical) 2 - 1 Titulaire 1 mi-temps
5ème sélection 22 avril 1995 France - Red Star
(amical) 1 - 0 Titulaire 1 mi-temps
Championnat d’Europe
6ème sélection 24 avril 1995 Belgique
– France 4 - 1 Remplaçant
7ème sélection 26 avril 1995 Autriche –
France 0 - 1 Titulaire
8ème sélection 28 avril 1995 Norvège
- France 0 - 5 Remplaçant
¼ Finale
9ème sélection Angleterre - France 0 - 1 après
temps réglementaire (mort subite) Titulaire
½Finale
10ème sélection Espagne - France 2 - 0 Titulaire
Pour la 3ème place
11ème sélection Allemagne - France 2 - 1 (mort
subite) Titulaire
SAISON 1995 - 1996 Equipe de France moins de 17 ans
1ère sélection 27 septembre 1995 Suède
– France (amical) 1 - 3 Remplaçant
2ème sélection 25 octobre 1995 France –
Suisse (amical) 5 - 1 Remplaçant
3ème sélection 21 février 1996 Turquie
– France (amical) 0 – 1 Remplaçant
4ème sélection 23 février 1996 Turquie
- France (amical) 1 - 0 Titulaire
5ème sélection 20 mars 1996 France - Belgique
(amical) 0 - 0 Titulaire
SAISON 1996 - 1997 Equipe de France moins de 18 ans
1ère sélection 21 août 1996
France – Israël 1 – 0 (amical) Titulaire
Tournoi International Juniors moins de 18 ans
2ème sélection 03 septembre 1996
France – Italie 0 - 2 Titulaire
3ème sélection 05 septembre 1996 France - Espagne
0 - 0 Titulaire
4ème sélection 07 septembre 1996 France - Autriche
2 - 0 Remplaçant
5ème sélection 07 octobre 1996 France - Lettonie
5 - 0 Titulaire
6ème sélection 09 octobre 1996 France –
Iles Féroé 2 - 0 Remplaçant
7ème sélection 11 octobre 1996 Suède
– France 1 - 1 Titulaire
8ème sélection 11 avril 1997 Pays-Bas - France
0 - 3 Titulaire
9ème sélection 07 mai 1997 France - Pays-Bas
3 - 0 Remplaçant
Equipe de France Espoirs
1ère sélection 26 février
1997 France – Pays-Bas 3 - 1 Titulaire 1 mi-temps
2ème sélection 12 mars 1997 France - Suisse
1 - 0 Titulaire
Equipe de France moins de 20 ans
1ère sélection 04 décembre 1996 France
– Danemark 4 - 1 Titulaire 1 mi-temps
2ème sélection 27 janvier 1997 Canaries –
France 2 - 1 Titulaire 1 mi-temps
3ème sélection 30 janvier 1997 Belgique - France
0 - 3 Titulaire
4ème sélection 01 avril 1997 France - Suède
2 – 1 (amical) Titulaire
Festival Espoirs de Toulon
Sélection :
Gardiens : Janot (St Etienne), Landreau (Nantes), Laquait
(Nancy)
Défenseurs : Afanou (Bordeaux), Christanval (Monaco),
Domi (Paris-SG), Gallas (Caen), Jaurès (Auxerre), Sagnol
(St Etienne), Silvestre (Rennes)
Milieux : Agboh (Auxerre), Bigné (Rennes), Boutobba
(Cannes), Coulibaly (Lille), Leroy (Nantes), Luccin (Bordeaux),
Moreira (Guingamp)
Attaquants : Anelka (Arsenal), Compan (Cannes), Henry (Monaco),
Mouret (Cannes), Trezeguet (Monaco)
Entraîneurs : Gérard Houiller et Christian Damiano
5ème sélection 26 mai 1997 France
- Croatie 1 - 0 Remplaçant
6ème sélection 28 mai 1997 France - Mexique
2 - 1 Remplaçant
7ème sélection 01 juin 1997 France – Maroc
3 - 0 Titulaire
8ème sélection 03 juin 1997 France - Pays-Bas
3 - 1 Remplaçant
9ème sélection 05 juin 1997 Finale France –
Portugal 2 - 1 Titulaire
Réaction de Mickaël : « On savait que cette
finale serait le match le plus dur. Le Portugal est redoutable
dans les équipes de jeunes. Mais on avait tellement
envie de gagner qu’on y est arrivé. Même
si s’imposer ici n’était pas impératif,
on s’était promis entre nous d’y parvenir.
Alors chacun a parfaitement fait son boulot, avec en plus
l’objectif d’être retenu parmi les dix-huit
pour la Malaisie. Gagner cinq matches à la suite comme
ça, c’est super pour la confiance. On a progressé
au fil des rencontres, et on se sent de mieux en mieux. »
L’Equipe- 06/06/97
11ème Championnat du Monde (Malaisie)
L’objectif est clair pour tous : «
On est venu pour être champions du monde, dit Nicolas
Anelka. Quel que soit l’adversaire, on doit gagner.
» Pas de danger d’être perturbés
par l’environnement décontracté ? «
Non, parce que psychologiquement on est là pour remporter
le titre, répond Mickaël Landreau, le benjamin
de cette équipe de France (dix-huit ans depuis un mois).
Avec, d’abord, l’envie de sortir premiers de notre
groupe. » Il n’y a pas d’âge pour
être compétiteur.
L’Equipe - 16/06/97
Le Nantais est LA révélation de cette équipe
de France des moins de 20 ans. A la recherche d’un gardien
de niveau international bien avant l’Euro 96, le tandem
d’entraîneurs tricolores a tiré le gros
lot avec Mickaël, propulsé sur le devant de la
D1 sous leurs yeux. « Pour nous, c’est un mélange
de bonne humeur et de professionnalisme exacerbé, lâchent-ils.
On sent que « Micka » veut tout le temps progresser.
Il voit plus vite que les autres, à ce poste. Pour
un entraîneur, c’est un cocktail idéal
! »
France Football - 17/06/97
10ème sélection 17 juin 1997 France - Brésil
0 - 3 Titulaire
11ème sélection 19 juin 1997 France –
Corée du Sud 4 - 2 Titulaire
12ème sélection 22 juin 1997 France –
Afrique du Sud 4 - 2 Titulaire
13ème sélection 26 juin 1997 France - Mexique
1 - 0 Titulaire
14ème sélection 29 juin 1997 ¼ de finale
France - Uruguay 1 -1 (7 t.a.b. à 6) Titulaire
Revue de presse – Championnat du monde
Une maturité et une intelligence exceptionnelles ont
fait en quelques mois de Mickaël Landreau, dix-huit ans,
un élément incontournable de l’équipe
de France. Retour sur le début de la compétition
avec ses mots à lui, jamais ceux de la langue de bois.
Le match contre le Brésil vous avait laissé
des sentiments assez contradictoires…
C’est vrai que ce premier match a constitué une
grosse déception. Commencer un Championnat du Monde
par une défaite, ce n’est pas facile à
digérer. D’un autre côté, j’ai
pris un plaisir fou à jouer cette rencontre. Débuter
une Coupe du Monde dans un stade plein avec 40 000 personnes,
devant le Brésil, c’est vraiment pour des moments
comme ça qu’on fait ce métier. En tout
cas, c’est le cas pour moi. C’était fabuleux
cette intensité dans le match, cette ambiance, même
si le public était plutôt favorable aux Brésiliens.
Tout ça, comme la découverte de nouveaux styles
de jeu, c’est de l’expérience sportive
accumulée, c’est irremplaçable.
France Football – 20/06/97
Toujours lucide et réfléchi, le
gardien de l’équipe de France est conscient qu’une
autre compétition commence, face au Mexique, en huitième
de finale. Après l’excès de confiance
du premier match contre le Brésil, il est convaincu
que les Bleus ont retenu la leçon.
En moins d’un an, Mickaël Landreau est passé
du rang de troisième gardien du FC Nantes à
celui de titulaire indiscutable en club et en sélection
des moins de vingt ans. Lors des trois premiers matches du
Championnat du monde, il a déjà encaissé
sept buts. Cela n’inquiète pas trop « Diving
Landreau », comme le surnomme la presse de Bornéo.
Il ne craint personne sinon les relâchements coupables.
Mais il fait confiance au groupe pour progresser dans la compétition.
Il l’explique avec naturel, acuité et intelligence.
Trois qualités qui font les gagneurs.
Le championnat du monde n’est pas bien entamé.
Personne ne savait ce qu’était une telle compétition.
On l’a découverte face au Brésil. On restait
sur une super série de victoires au tournoi de Toulon
et on a commencé peut-être un peu trop sereins,
un peu trop confiants. On a vu ce que ça a donné.
On s’est fait balader et on a pris une volée
(0-3).
Elle a visiblement permis au groupe de se remettre en question
?
Quand tu perds 3-0, quelque chose ne va pas. On a mis les
choses au point. On savait que le coach allait avoir une réaction
sévère. C’est normal. Le Brésil
nous a humiliés, c’est une compétition
médiatisée. On devait réagir. On l’a
fait contre la Corée du Sud et l’Afrique du Sud.
L’Equipe – 24/06/97
Avec une demi-douzaine d’arrêts
décisifs contre le Mexique, Mickaël Landreau a
encore prouvé qu’il était un phénomène
de talent et de précocité. En Malaisie, sa cote
ne cesse de grimper auprès des observateurs.
« De tous mes Championnats du monde de jeunes, j’ai
rarement vu un gardien de cette trempe. A travers lui se dessine
vraiment le profil du gardien de demain. Il est sûr
et a une relance au pied juste et rapide. En plus, il est
très intelligent. Contre les Mexicains, la France peut
lui dire merci. » Rencontré dans les travées
du stade de Kuching, Markus Ziegler, un des nombreux observateurs
de la FIFA, ne tarit pas d’éloges sur Mickaël
Landreau. A ses yeux, le Nantais finira même dans l’équipe
type de ces Championnats du monde si la France continue sur
sa lancée.
France Football – 27/06/97
Le gardien de l’équipe de France
a de nouveau sorti un match exceptionnel face au Mexique.
Ses coéquipiers savent ce qu’ils lui doivent,
mais le Nantais n’a pas l’âme d’un
créancier.
Encore et toujours, il a été là. Plongeant,
sortant, relançant. Mickaël « Diving »
Landreau « l’homme plongeant, comme le surnomme
la presse du Sarawak n’a pas pris de but, hier face
au Mexique. Pour la première fois de la compétition.
Il aurait pu en encaisser, il aurait peut-être dû,
mais son poteau gauche a repoussé la frappe de Lillingston
(35e). « Il a de la chance, comme tous les grands gardiens,
remarque son coéquipier Jean-Sébastien Jaurès.
Il nous a sauvés plusieurs fois ce soir. » Le
défenseur auxerrois ne cache pas son admiration pour
son coéquipier : « Mickaël nous fait beaucoup
de bien. Il nous fait profiter de son expérience, il
ne panique jamais. Ca se sent dans ses relances aux pieds
et dans ses sorties aériennes. »
Pour Mickaël Silvestre, « on est serein avec un
tel gardien derrière soi, ça sécurise
». Le Rennais confesse d’ailleurs qu’il
avait déjà « été impressionné
» quand il l’avait rencontré en Coupe Gambardella
contre Nantes.
Impressionnant. Le mot n’est pas très fort pour
qualifier ce môme de 18 ans, « tout le temps blagueur,
jamais chambreur, sinon gentiment » (Jaurès).
«Micka, c’est un garçon extraordinaire
dans sa mentalité, raconte Richard Tardy, un des assistant
de Gérard Houllier. Il a énormément de
talent, pour un gardien de son âge. Et c’est incroyable
de le voir aborder un match aussi sereinement, avec autant
de confiance dans le groupe. »
Silvestre se souvient que le portier nantais a rapidement
trouvé sa place au sein de l’effectif de la sélection
: « même s’il a un ou deux ans de moins
que nous, ça ne se sent pas du tout. Et surtout, malgré
tout ce qu’il a connu cette saison, il n’a pas
perdu sa simplicité alors que d’autres, à
sa place, auraient pris la grosse tête ». Ses
qualités humaines, Landreau les met inconsciemment,
forcément au service du collectif. « Dans des
moments difficiles comme en première période,
on voit tous qu’il est là pour sortir le geste
qu’il faut, résume Tardy. Ca galvanise les autres.
Contre le Mexique, il a montré tout ce qu’était
le bagage d’un gardien. Il a été très
bon dans ses relances et ses dégagements, il est allé
chercher un ballon dans la lucarne, impossible à sortir
pour un autre gardien. Il n’a pas eu la moindre faille.
Vu ce qu’il fait, c’est d’ailleurs difficile
de lui trouver des défauts… »
L’intéressé, lui, prend tout ça
avec un sourire mi-gêné, mi-amusé. «
Le sort de cette équipe ne repose pas sur deux ou trois
bons joueurs, dit-il. Moi, je suis un gardien de but, donc
là pour ne pas en prendre. Mais c’est tout le
groupe qui n’en a pas encaissé ce soir. Et après
en avoir pris sept en trois matches, ça fait plaisir.
» Tout simplement. Landreau ne se pose pas la question
de savoir s’il est exceptionnel ou non. S’il marche
à grandes enjambées sur les traces de Fabien
Barthez. Tout cela finalement, ce n’est guère
son problème. C’est sans doute et surtout cela
qui fait de lui un mec bien.
L’Equipe – 26/06/97
Trois victoires, deux défaites et une
place dans les huit meilleures formations du monde, voilà
un constat qui, à priori, aurait satisfait bon nombre
de 24 équipes présentes en Malaisie.
A eux deux, Mickaël Landreau et David Trezeguet ont tiré
l’équipe jusqu'en quart de finale. Sur les huit
buts encaissés, le gardien nantais est exempt de tous
reproches. Contre le Mexique, il a sauvé la baraque
à plusieurs reprises et a écœuré
Lillingston, l’avant-centre adverse. Pour ces multiples
exploits, on ne lui tiendra pas rigueur du tir au but manqué
face à l’Uruguay. Son talent et son jeu au pied
ont stupéfié de nombreux observateurs étrangers.
Avec un tel bagage, le gardien nantais s’est encore
affirmé et, s’il confirme cette saison extraordinaire,
il ne devrait pas être loin d’une place dans le
trio de gardiens pour la Coupe du Monde 1998.
France Football – 04/07/97
SAISON 1997/1998 Equipe de France Espoirs
3ème sélection Hongrie - France
2 - 4 Titulaire
4ème sélection Suisse - France 0 - 0 Titulaire
5ème sélection France - Norvège 2 - 3
Titulaire
6ème sélection France - Espagne 0 - 2 Titulaire
7ème sélection Turquie - France 0 - 1 Titulaire
Equipe de France moins de 20 ans
Tournoi de Toulon (Mai – Juin 1998)
Suède – France 0 - 0 Titulaire
Angleterre - France Blessé
France - Argentine Blessé
France - Afrique du Sud Blessé
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